chaise pieds bois

400 

Cette version de la chaise en béton d’Hauteville intègre un piètement en bois pour un rendu plus chaleureux. L’équilibre entre brutalisme et élégance est toujours présent. Les pieds en bois sont en multiplis de bouleau utilisé généralement en construction.
La coque en béton de l’assise épouse parfaitement les courbes du corp. Elle est douce au toucher et extrêmement confortable. Caressez l’extérieur de la coque et vous comprendrez que la brutalité de la première intention créative est restée intacte.

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plus de détails

    Hauteur d'assisse : 48 cm
    Ne pas se mettre debout sur ce produit.

  • couleur

    gris clair

  • finition

    béton naturel

  • entretien

    ne pas utilisez de matériaux abrasifs ou de solvant. Appliquez une cire ou une huile protectrice régulièrement.

  • poids

    11 kg

  • designer

    Henri Lavallard Boget

chaise pieds bois

400 

Cette version de la chaise en béton d’Hauteville intègre un piètement en bois pour un rendu plus chaleureux. L’équilibre entre brutalisme et élégance est toujours présent. Les pieds en bois sont en multiplis de bouleau utilisé généralement en construction.
La coque en béton de l’assise épouse parfaitement les courbes du corp. Elle est douce au toucher et extrêmement confortable. Caressez l’extérieur de la coque et vous comprendrez que la brutalité de la première intention créative est restée intacte.

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  • ref. : DL-09181-PL-004 — eco-participation included: 0,21 euros

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    Les amoureux du design aiment notre chaise d’Hauteville et son assise enveloppante très confortable. Certains trouvent que l’utilisation du fer à béton pour le piètement est difficile à assumer. Voici la version avec des pieds bois. Plus chaleureux, aux accents scandinaves. Qu’en pensez-vous ?

    N’ayez pas peur, asseyez-vous.

    Douceur, souplesse et fermeté

    L’assise est enveloppante et douce au toucher. Des pieds bien dessinés au ton clair soulignent la nature minérale du béton et l’adoucissent.
    Caressez l’extérieur de la coque et vous comprendrez que la brutalité de la première intention créative est restée intacte.
    Le contreplaqué qui est un bois de coffrage rappelle les origines industrielles de cette chaise. On a choisi du bouleau, plus contemporain.

    Minéral et végétal font bon ménage

    La résine, c’était cool dans les années 50.

    Au départ, sans intention de commercialisation, les designers cherchent à expérimenter le béton armé de fibre de verre en utilisant la coque comme matrice. Image irréfléchie, impulsive et faite à l’œil. Jouer de la matière c’est donner de son corps, échardes et béton corrosif, égratignures et courbatures.
    Expérimenter, c’est jouer aux alchimistes. Devenir père de curiosités appelées des ratés, mais qui parfois aboutissent à de belles surprises. La matière brute, la matière grise. La matière du gros œuvre et celle de l’édifice.

    Chez Toké, la chaise hauteville a trouvé chausson à son pied.

    Les premiers prototypes ont été malmené pour vérifier leur résistance mécanique sur le long terme, poids exagérés et corps généreux, brutalités et équilibres dangereux, chocs thermiques, du gel au soleil brûlant. Quelques mois plus tard, la chaise d’Hauteville est créée.

    Un mariage arrangé et réussi.

    Pas évident de faire coexister du bois, du métal et du béton. Trois matériaux aux comportements très différents. L’assemblage a été pensé avec minutie et surtout testé sur plusieurs prototypes.
    Le résultat est convainquant : une excellente résistance et une bonne souplesse pour accueillir le poids du corps.

    Des tampons sous les pieds facilitent le déplacement de la chaise.

    Quand le designer Henri Lavallard-Boget, ébéniste de formation, a commencé à travailler le bois pour cette chaise, on ne l’a plus arrêté. Un tabouret de bar et un rocking chair se sont ajoutés à la collection. Enjoy!

    Pourquoi Hauteville ?

    Pour faire face aux grandes épidémies de tuberculoses (aka la peste blanche) du début du XXe siècle, la commune d’Hauteville est choisie pour la construction de grands sanatoriums. Aujourd’hui abandonnés, ils sont le terrain de jeu des explorateurs urbains. C’est dans le grenier d’un de ces sanatoriums que l’histoire de la chaise d’Hauteville commence.
    TOUT SAVOIR SUR L’ORIGINE DE LA COLLECTION

    Le sanatorium désaffecté d’Hauteville, la genèse de la collection.