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Hauteville

Un confort et une souplesse inattendus

Design Julie Legros / Henri Lavallard Boget

 

Une heureuse chasse urbaine

C’est lors d’une exploration urbaine que nous avons trouvé dans le grenier d’un sanatorium désaffecté une coque en résine des années 50.

Au départ, sans intention de commercialisation, nous cherchions à expérimenter le béton armé de fibre de verre.
Image irréfléchie, impulsive et faite à l’œil. Jouer de la matière c’est donner de son corps, échardes et béton corrosif, égratignures et courbatures. Expérimenter c’est jouer aux alchimistes, devenir père de curiosités appelées des ratés, mais qui parfois aboutissent à de belles surprises. La matière brute, la matière grise. La matière du gros œuvre et celle de l’édifice. Ce premier prototype intuitif nous devions le faire souffrir pour vérifier sa résistance mécanique sur le long terme, poids exagérés et corps généreux, brutalités et équilibres dangereux, chocs thermiques, du gel au cagnard.

Le point de départ d’une collection unique

Eloge de la matière brute, celle du gros œuvre, le béton et son fer à béton. Affinée par une technicité de plus en plus sophistiquée, la chaise d’Hauteville est une image contemporaine de la chaise des années 50. La coque qui épouse les courbes corporelles et le piétement pris dans sa masse lui confèrent un confort et une souplesse inattendus.

L’assise est douce au toucher et extrêmement confortable. Caressez l’extérieur de la coque ou le fer à béton des pieds et vous comprendrez que la brutalité de la première intention créative est restée intacte.

La collection Hauteville est maintenant une grande famille avec des tabourets de bar, des fauteuils et même un rocking chair.

Alors n’attendez plus : asseyez-vous.

Apportez une touche industrielle et sophistiquée

à votre intérieur

comme à votre extérieur

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